Le phosphore

Un apport en phosphore adapté au stade physiologique et au format de l’animal permet d’assurer une croissance harmonieuse. En outre cela permet également d’avoir un bon fonctionnement de l’organisme, en parfait équilibre avec les apports en calcium. Chez l’animal vieillissant, il est en revanche conseillé de réduire les apports en phosphore. Un excès de phosphore peut en effet aggraver les problèmes.

Notamment ceux d’insuffisance rénale chronique.

Pour la petite histoire

Le mot phosphore signifie étymologiquement “porteur de lumière”. Il fut découvert en 1669 par un alchimiste allemand.  En évaporant de l’urine et en calcinant le résidu dans une cornue, il obtint un dégagement de phosphore sous la forme d’une vapeur qui brillait dans le noir.

Son rôle dans l’organisme

Dans un premier temps le phosphore a des rôles multiples tout aussi importants les uns que les autres. En effet quatre vingt six pour cent du phosphore de l’organisme est inclus dans le squelette. Il apporte donc sa solidité, en association avec le calcium. De plus il est un composant des membranes des cellules, et un élément sans lequel l’énergie ne peut être dispensée à l’organisme (par le biais de l’ATP, adénosine triphosphate). Le phosphore est aussi intégré dans des molécules majeures, ADN et ARN, porteuses du programme génétique des cellules.

Sources naturelles

On trouve le phosphore, sous forme de sels minéraux, dans les os de mammifères, ainsi que dans des sources minérales telles que les phosphates. Les viandes sont en général riches en phosphore. Lorsqu’une limitation du phosphore s’impose dans le régime, une partie des protéines animales peuvent être remplacées par des protéines végétales (gluten de blé ou de maïs).