Le calcium

Un apport calcique adapté au stade physiologique et au format de l’animal permet de prévenir les maladies. Notamment les maladies carentielles (ostéofibrose) ou d’excès (calcifications anarchiques). De plus la croissance et la période d’allaitement sont très demandeuses en calcium.

 

Pour la petite histoire

La calcémie, c’est-à-dire le taux de calcium dans le sang, est régulée par une hormone (la Parthormone), la calcitonine et la vitamine D3. Les glucocorticoïdes, les hormones thyroïdiennes, et les oestrogènes ont également une influence sur le taux de calcium (Ca) de l’organisme. Le calcium est le minéral le plus abondant du corps humain, soit 1 à 1,2 kg environ chez l’adulte. 99% de ce calcium contribue à la formation et à la solidité des os et des dents. Le calcium non osseux, malgré sa faible part (1%), intervient dans de multiples fonctions indispensables à l’organisme: coagulation sanguine, contraction musculaire, conduction nerveuse, libération d’hormones…

 

Son rôle dans l’organisme

Dans un premier temps, il joue deux rôles fondamentaux dans l’organisme. En effet, quatre vingt dix neuf pour cent du calcium de l’organisme se trouve dans le squelette, à qui il confère, avec le phosphore, sa solidité. Ensemble, ils forment le « ciment » de l’os. Il est également un élément qui permet le transfert d’informations entre les cellules et la transmission de l’influx nerveux. Par ailleurs, si son niveau dans un aliment est très élevé, un jeune chiot est incapable de s’adapter à cet excès. Par la suite le chiot continue d’en absorber passivement au moins 30 à 40%. Cela peut entraîner un risque de développement anormal du squelette.

 

Sources naturelles

Les produits laitiers d’une façon générale sont de forts contributeurs de Ca dans la population française. Toutefois, les fromages présentent une grande diversité de teneurs en Ca. Hormis les produits laitiers, certains légumes-feuilles et choux, les fruits secs et quelques eaux minérales sont également des sources non négligeables de calcium.