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Bien nourrir son chien


Quelles bonnes habitudes lui donner ?

Très jeune, le chien devra être habitué à manger à heures régulières, dans un plat toujours placé au même endroit. Pour de simples raisons d’hygiène, mais aussi pour éviter toute sollicitation, il ne devra jamais manger en même temps que ses maîtres et il faudra éviter de lui faire partager les restes du repas. L’accès à la nourriture fait en effet partie des prérogatives des dominants, le chien ne doit pas mendier à table. Pour autant, il ne faut pas chercher à lui retirer son repas.

Doit-on diversifier la nourriture ?

Le chien peut fort bien manger le même type d’alimentation durant toute sa vie. Toutefois, si vous constatez une certaine lassitude, n’hésitez pas à varier ses repas et à changer de recette. Une transition alimentaire progressive est toujours conseillée : il conviendra de mélanger très progressivement l’ancien aliment au nouveau. Ce peut être nécessaire quand l’animal vieillit ou qu’il présente une maladie qui impose une modification de la formule de son aliment.

Peut-on donner des os ?

Les os sont bons pour la santé, car ils fournissent du calcium et du phosphore a l’organisme. Même si ces substances figurent dans les aliments préparés industriellement, il n’est pas interdit d’offrir un os à votre chien, en guise de récompense. Cependant, tous ne sont pas recommandables. En règle générale, il faut se méfier des os friables. Ainsi, les os de poulet et de lapin donnés tel quel sont proscrits. Quand l’animal les croque, ils se fragmentent sous forme d’esquilles et peuvent provoquer des blessures à l’intestin, qui peuvent entraîner des perforations très graves, ou former des bouchons. L’idéal, c’est un gros os de boeuf, de veau ou de mouton que le chien pourra mordiller et ronger sans danger.

(Remarque : Il est préférable de ne pas laisser l’os - même de grande taille - à disposition du chien en permanence afin d’éviter l’ingestion de trop grandes quantités d’os en une seule fois, pouvant entraîner un blocage des voies digestives)

Comment vérifier que l’animal est en bonne santé ?

Il existe quelques moyens très simples de savoir si la nourriture que vous donnez à votre chien lui convient. S’il est adulte, vérifiez notamment que son poids reste stable. Pour cela, il suffit de se peser seul, puis avec le chien… et de calculer la différence. Surveillez également l’aspect de sa peau et de sa fourrure. Un animal en pleine forme a un poil lisse et brillant. Par ailleurs, vous pouvez affiner votre diagnostic en observant le bon fonctionnement intestinal de l’animal (fréquence, odeur, consistance, couleur des selles) et son comportement dans la vie de tous les jours : entrain, appétit, tranquillité.

Si la santé de votre animal vous inquiète, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire.

Quand faut-il recourir à une alimentation particulière ?

Le mauvais fonctionnement d’un organe (cœur, foie, rein…) modifie les besoins nutritionnels de I’animal. Des régimes spéciaux prescrits par un vétérinaire -et par lui seul- peuvent pallier ce dérèglement. Après avoir détecté l’origine du trouble, il pourra conseiller une alimentation spéciale. Il existe, en effet, sur le marché des aliments "diététiques" que le vétérinaire peut prescrire, en les associant à un traitement.

Les besoins nutritionnels du chien

Comme tout être vivant, l’animal doit trouver dans son alimentation quotidienne les éléments indispensables pour couvrir un ensemble de besoins :

  les besoins d’entretien, correspondant aux dépenses pour les fonctions vitales et d’activité.
  les besoins de production, nécessaires à la croissance, au travail ou à la reproduction.

Les nutriments apportés par les aliments sont essentiellement des sources d’énergie (pour les lipides et les glucides) et des nutriments de construction (pour les protéines et les sels minéraux). Ils sont utilisés en association avec d’autres éléments indispensables, tels que les vitamines, les oligo-éléments et l’eau. Tous les nutriments nécessaires à la vie doivent figurer dans la ration journalière de manière très équilibrée.

Le chien a des besoins nutritionnels qui nécessitent un bon équilibre du calcium et du phosphore, et un apport suffisant en vitamine D pour assurer la solidité du squelette et un bon état dentaire.

Par ailleurs, les protéines sont nécessaires au maintien de la masse musculaire du corps et remplissent bien d’autres fonctions. Quant aux matières grasses, elles apportent de l’énergie, ce qui est important pour les chiens actifs et de grande taille. Les aliments industriels sont préparés de manière à respecter scrupuleusement les besoins spécifiques du chien, en quantité comme en proportion. Ils permettent de lui offrir une ration équilibrée et pratique d’emploi. Par ailleurs, de plus en plus, les fabricants d’aliment proposent des formules adaptées à l’activité, à la taille, à la situation physiologique du chien. Les races canines ont une diversité morphologique extrême et, entre autres, le rapport entre la longueur de leur tube digestif et leur poids est très différent, ce qui explique de fortes variations dans le transit digestif.

De l’eau fraîche doit être à disposition en permanence.

Combien de repas par jour ?

La plupart des chiens peuvent se satisfaire d’un seul repas par jour. Toutefois, si votre animal est de grande taille, il est préférable de segmenter sa ration quotidienne en plusieurs repas. Le chien étant glouton par nature, une seule pâtée quotidienne dévorée en quelques minutes peut, en effet, l’exposer à des embarras gastriques. Chez les chiens de grand format, en effet, il n’est pas rare qu’un exercice physique même modéré juste après le repas puisse entraîner une rotation de l’estomac sur son axe, ce qu’on nomme syndrome dilatation-torsion de l’estomac, qui, en général, nécessite une intervention chirurgicale délicate : l’estomac se dilate à l’extrême en raison de la production de gaz qui compresse les organes adjacents, le transit étant bloqué. Pour cette même raison, chez les grands chiens, on conseille souvent de placer la gamelle en hauteur.

Si vous choisissez de multiplier le nombre de repas, sachez qu’il vaut mieux opter pour un repas léger le matin et plus copieux le soir. En tout état de cause, évitez à l’animal tout exercice intempestif juste après les repas.

Quant aux chiots, il est préférable de leur donner à manger plusieurs fois par jour en diminuant la fréquence au fur et à mesure que l’âge avance.

Enfin, les femelles en lactation et les chiens qui travaillent doivent recevoir au moins trois ou quatre repas quotidiens.

Dans quoi doit-il manger ?

Les animaux doivent avoir leur propre vaisselle : un plat pour la nourriture et un bol pour l’eau. Quand le repas est terminé, écuelle et bol doivent être nettoyés. En effet, comme leurs maîtres, les animaux ne supportent pas le manque d’hygiène. Par ailleurs, veillez à laisser de l’eau fraîche à leur disposition en permanence.

Quel rôle joue l’alimentation ?

L’alimentation doit pouvoir satisfaire les besoins de l’animal en protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux et oligo-éléments. Ainsi, l’équilibre alimentaire repose-t-il sur un dosage rigoureux en viandes, céréales, légumes et compléments (levure, huiles, vitamines et minéraux). Une opération pas très facile à réaliser dans sa cuisine, on l’imagine !

De plus, les besoins nutritionnels des chiens varient en fonction de leur taille, de leur âge, de leur activité physique et de leur état physiologique (reproduction ou maladie, par exemple).

Or, un régime mal équilibré, basé sur des restes de table ou des aliments trop riches, peut engendrer l’obésité, un dysfonctionnement du foie, des troubles digestifs, une insuffisance rénale, ou encore des problèmes osseux. Autrement dit, réduire la durée de vie de l’animal.

Comme l’indique les professionnels, la ration ménagère demeure assez compliquée et difficilement précise. Le dosage des ingrédients, la préparation, sont très fastidieux si l’on veut parvenir à une ration parfaitement équilibrée Les aliments préparés, grâce aux méthodes industrielles, offrent la possibilité d’un rationnement plus sûr, plus précis, plus régulier, plus simple, plus pratique et généralement plus économique.

Quels aliments faut-il éviter ?

Il est préférable de ne pas donner de sucreries (sucre, gâteaux et chocolats). Elles font grossir l’animal et nuisent à sa santé. Mieux vaut lui donner une friandise spécialement conçue pour lui, en réduisant d’autant sa ration quotidienne afin de ne pas le suralimenter.

A chacun selon ses besoins

Sur les huit millions de chiens que compte la France, deux millions ont tendance à prendre du poids. A l’origine de ce problème, une alimentation trop abondante et mal équilibrée ainsi qu’un manque d’exercice. En effet, si la nourriture proposée doit être appétante pour satisfaire le goût de l’animal, elle doit aussi être parfaitement adaptée à ses besoins. Les rations alimentaires proposées sont fonction du poids, de l’activité et de l’âge.

On ne nourrit pas un chien de chasse comme un chien d’appartement, un bobtail comme un caniche (taille oblige !), ni un vieux chien comme un plus jeune.

Pendant toute la durée de sa croissance, un chiot a des exigences nutritionnelles quantitatives et qualitatives nettement supérieures à celles d’un chien adulte (notamment en protéines, certains sels minéraux et vitamines).

Un chien âgé a d’autres besoins particuliers : des protéines d’excellente qualité, de manière à ne pas trop solliciter sa fonction rénale, moins de certains minéraux (tel que le phosphore), mais plus de fibres et de certaines vitamines (telles que les Vit B).

On le voit, nourrir un animal est affaire de spécialistes. Aussi, les industriels suivent-ils avec attention l’évolution des connaissances nutritionnelles dans le domaine de l’alimentation des animaux de compagnie. Chaque année, les recommandations alimentaires sont actualisées et synthétisées dans un document officiel "Nutritional Guidelines for Complete and Complementary Pet Food for Cats and Dogs". Elles sont issues de recherches menées par des scientifiques du monde entier qui confrontent les résultats de leurs travaux.

Bien nourrir son chat


Combien faut-il de repas par jour ?

- Jusqu’à trois ou quatre mois, le nombre idéal de repas est de trois par jour. Après huit mois, on peut s’en tenir à deux repas.
Toutefois, il est parfaitement possible de ne donner qu’un seul repas si des problèmes pratiques vous y obligent.
- Par ailleurs, si vous le nourrissez avec des aliments secs, le chat pourra aussi manger la ration à son rythme durant la journée.

Faut-il tenir compte de son âge et de son mode de vie ?

- L’âge, le mode de vie de votre chat et le fait qu’il soit castré ou non, sont autant d’éléments à prendre en considération pour son alimentation.
- En période de croissance, le chaton a des exigences nutritionnelles (en quantité et en qualité) supérieures à celles d’un chat adulte. Il a besoin :

  • d’un apport élevé en protéines pour favoriser un développement harmonieux de son organisme (musculature, ossature, organes…),
  • de matières grasses en quantité suffisante pour couvrir ses besoins énergétiques,
  • d’un apport en minéraux (calcium et phosphore) indispensable à une bonne formation osseuse,
  • de vitamines, utiles aux fonctions vitales.

- Par ailleurs, lorsque le chat a atteint l’âge adulte, vous devez établir un régime fait de compromis entre les exigences nutritionnelles et sa légendaire gourmandise, afin de lui permettre d’avoir un bon équilibre. D’avoir, une bonne "hygiène de vie", pourrait-on dire. Vous lui donnerez de la viande et du poisson, bien sûr, mais en quantité raisonnable. Vous y ajouterez des céréales et des légumes. Vous pouvez aussi utiliser tout simplement des aliments préparés, dans les quantités indiquées par les fabricants.
- II faut également savoir qu’un chat casanier dépense peu de calories, Quant au chat castré, son métabolisme étant modifié pendant les quatre à six mois qui suivent l’opération, il est bon de diminuer sa ration ,alimentaire. Enfin, lorsque le chat est âgé, il convient de réduire et d aménager sa ration : moins de protéines et de sels minéraux, plus de fibres et de vitamines
- Tous ces éléments ont été pris en compte dans l’alimentation préparée, Alors, rassurez-vous, votre chat a de beaux jours devant lui. Il peut, en effet, vivre en bonne santé pendant près de vingt ans.

Doit-on diversifier la nourriture ?

- Les chats sont particulièrement difficiles, et ils apprécient généralement que leurs menus soient variés. Il est d’ailleurs utile de présenter des aliments différents aux chatons dès les premiers mois, car cela élargit la palette de leurs goûts.

Le fruit d’un savant dosage

L’alimentation doit pouvoir satisfaire les besoins de l’animal en protéines, lipides, glucides, minéraux, vitamines et oligo-éléments. Ainsi l’équilibre alimentaire repose-t -iI sur un dosage précis en viandes, céréales, légumes, levure, huile et minéraux. Une opération pas très facile à réaliser dans sa cuisine, on l’imagine ! Pour un chat mâle de 4.5 kg, il faut 85 g de viande maigre, 35g de céréales, 35g de légumes verts et 20 g d’un mélange de levure sèche, d’huile et de composé minéral vitaminé (1). Ces proportions changent si l’on utilise de la viande grasse.

De plus les besoins nutritionnels des chats varient en fonction de leur âge, de leur activité physique et de leur état physiologique (reproduction ou maladie, par exemple).

On ne nourrit évidemment pas un chaton comme un chat adulte.

Or, un régime mal équilibré, basé sur des restes de table ou des aliments trop riches, peut engendrer l’obésité, un dysfonctionnement du foie, des troubles digestifs, une insuffisance rénale ou encore des problèmes osseux. Autrement dit, réduire la durée de vie de l’animal. Comme l’indique Roger Wolter professeur de Nutrition à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, « la ration ménagère demeure assez compliquée et difficilement précise. Les aliments préparés grâces aux méthodes industrielles offrent la possibilité d’un rationnement plus sûr, plus précis, plus pratique et généralement plus économique ».

Dans quoi doit-il manger ?

- Les animaux doivent avoir leur propre vaisselle : un plat pour la nourriture et un bol pour l’eau. Quand le repas est terminé, écuelle et bol doivent être nettoyés. En effet, comme leurs maîtres les animaux. ne supportent pas le manque d’hygiène. Par ailleurs, veillez à laisser de l’eau fraîche à leur disposition en permanence.

Y a t-il des aliments a éviter ?

- Les viandes fraîches de mauvaise qualité – trop riche en « nerfs » ou en matière grasses – doivent être proscrites, ainsi que le foie en excès. Il en va de même pour les féculents et farineux (légumes secs, par exemple) quelque peu difficiles à digérer.
- Quant au lait, les chats l’apprécient mais peuvent parfois mal le digérer. Il est donc préférable de le couper avec de l’eau, ne serait-ce que pour inciter l’animal à boire. Le chat a, en effet, l’impérieuse nécessité de s’hydrater.

Quand faut-il recourir à une alimentation particulière ?

- Le mauvais fonctionnement d’un organe (coeur, foie, rein….) modifie les besoins nutritionnels de l’animal. Des régimes spéciaux prescrits par un vétérinaire – et par lui seul – peuvent pallier ce dérèglement. Après avoir détecté l’origine du trouble, il pourra conseiller une alimentation spéciale. Il existe, en effet, sur le marché des aliments diététiques que le vétérinaire peut prescrire, en les associant à un traitement.

Comment vérifier que l’animal est en bonne santé ?

- Il existe quelques moyens très simples de savoir si la nourriture que vous donnez à votre chat lui convient. S’il est adulte, vérifiez notamment que son poids reste stable. Pour cela, il suffit de se peser seul, puis avec le chat… et de calculer la différence. Surveillez également l’aspect de sa peau et de sa fourrure. Un animal en pleine forme a un poil lisse et brillant.
- Par ailleurs, vous pouvez affiner votre diagnostic en observant le bon fonctionnement intestinal de l’animal et son comportement dans la vie de tous les jours : entrain, appétit, tranquillité.
- Si la santé de votre animal vous inquiète, n’hésiter pas à consulter votre vétérinaire.

L’herbe est-elle indispensable ?

- L’une des premières choses que fait un chat lâché dans la nature après avoir été enfermé, c’est de manger de l’herbe. En effet, cet animal ne mâchant pas ses aliments, l’herbe l’aide à digérer, et surtout à régurgiter les touffes de poils qu’il a avalées en faisant sa toilette. Qu’un chat vomisse après avoir manger de l’herbe n’a donc rien d’inquiétant. En revanche, s’il en est privé, il peut mal digérer et perdre l’appétit. Pour les animaux vivant en appartement une barquette d’herbe à chat, à base de graminées, sera donc la bienvenue.

Les besoins nutritionnels du chat

Comme tout être vivant, l’animal doit trouver dans son alimentation quotidienne les éléments indispensables pour couvrir la totalité de ses besoins :
- les besoins d’entretien correspondant aux dépenses pour les fonctions vitales et d’activité,
- les besoins de production nécessaires à la croissance, au travail ou à la reproduction.

Les nutriments apportés par les aliments sont essentiellement des sources d’énergie (pour les lipides et les glucides) et des nutriments de construction (pour les protéines et les sels minéraux). Ils sont utilisés en association avec d’autres éléments indispensables tels que l’eau, les vitamines et les oligo-éléments. Tous les éléments nécessaires à la vie doivent figurer dans la ration journalière de manière très équilibrée. Les besoins du chat en protéines sont très élevés (presque deux fois plus que ceux du chien).

Cet animal a aussi besoin d’un apport en vitamine A, mais sans dépasser certaines limites très précises. Par exemple, un excès de foie – très riche en vitamine A – peut lui être nuisible. De même, un déséquilibre dans l’apport en acides gras essentiels peut entraîner un ternissement du poil.

Les formules d’aliments préparés sont établies de façon à respecter scrupuleusement les besoins spécifiques du chat, en quantité comme en équilibre. Ils permettent de lui offrir des rations précisément dosées et pratiques d’emploi.

Bien nourrir son poisson d’ornement

L’aquariophilie est parfois une passion aussi dévorante que complexe. Pour autant, bien conseillé, on peut se lancer dans cette activité qui allie plaisir des yeux et pourquoi pas le bonheur de réussir la reproduction de certaines espèces. Pour y parvenir, l’alimentation est cruciale, mais, pour les espèces les plus communes, un seul et unique aliment convient généralement. Les magasins spécialisés pourront guider vos premiers pas, sachant que l’aquariophilie d’eau douce est bien moins contraignante et ardue que son homologue d’eau de mer.

À quelle fréquence dois-je nourrir mes poissons ?

Il faut nourrir vos poissons au moins une fois par jour, l’idéal étant deux à trois fois par jour. Si vous faites de la reproduction, les alevins auront besoin d’être nourris plus souvent, avec des aliments de plus petit format. De nombreux ouvrages sur la reproduction vous guideront sur l’élevage et l’alimentation des alevins, une activité plus ou moins difficile selon les espèces.

Quels sont les meilleurs types d’aliments pour mes poissons ?

Il y a beaucoup d’aliments différents pour les poissons, les plus populaires étant les aliments en flocons, acceptés par presque tous les poissons d’aquarium. Ces aliments secs sont spécialement formulés pour être nutritionnellement complet et fournir aux poissons tous les éléments nutritifs nécessaires à une bonne santé, des couleurs naturelles et d’une croissance optimale.

Les catégories les plus courantes d’aliments en flocons sont destinées aux poissons d’eau douce tropicaux, aux poissons rouges et aux poissons marins.

Certains poissons ont toutefois des besoins alimentaires particuliers. Les cichlidés de moyenne ou grande taille par exemple préfèrent les aliments granulés, qui peuvent aussi convenir à d’autres poissons tropicaux de grande taille.

Contrairement à certaines proies vivantes (comme les vers tubifex) qui peuvent introduire des parasites ou des bactéries indésirables dans l’aquarium, les aliments en flocons ou en granulés ne présentent pas de risques sanitaires pour les poissons.

Je pars en vacances pour une semaine. Mes poissons peuvent-ils être laissés sans nourriture ?

Si vous ne vous absentez que pour quelques jours, l’absence de nourriture ne devrait pas nuire à vos poissons à condition que ce soient des individus adultes et en bonne santé. Pour de plus longues périodes, ils auront besoin d’être nourris. Vous pouvez demander à quelqu’un de venir les nourrir pendant votre absence, mais si la personne n’est pas aquariophile elle risque de distribuer trop d’aliment, ce qui dégradera la qualité de l’eau. Il faut donc bien préciser la quantité à fournir. Autres solutions : utiliser des blocs d’alimentation longue durée, qui en se dissolvant libèrent des aliments pendant 10 à 12 jours, ou installer un distributeur automatique d’aliments.

Certains de mes poissons ne mangent pas beaucoup quand je distribue de la nourriture, car ils restent au fond (plécos, ancistrus…) ou ne sortent que la nuit (kuhli, certains corydoras…). Que puis-je faire pour qu’ils obtiennent leur part de nourriture ?

Il faut distribuer une petite quantité d’aliments supplémentaire environ deux heures après avoir éteint l’éclairage de l’aquarium. C’est en effet à ce moment que les poissons nocturnes s’aventurent hors de leur cachette à la recherche de nourriture. En maintenant une pincée de flocons sous la surface de l’eau 1 ou 2 secondes avant de les lâcher, ils s’imbiberont d’eau et couleront rapidement au fond du bac, réduisant ainsi le risque qu’ils soient consommés par les poissons évoluant en pleine eau avant que les autres n’y aient accès. Vous pouvez également utiliser un aliment en tablette pour poissons de fond, qui coule directement au fond du bac et est spécialement formulé pour les plécos, les ancistrus, les botias et les corydoras.

Comment nourrir mon poisson rouge ?

Comprendre comment les poissons rouges consomment et digèrent leur nourriture est important pour formuler des aliments qui leur sont adaptés. Comme les autres membres de la famille des Cyprinidés (carpes…), les poissons rouges n’ont pas d’estomac. Cette absence est en partie compensée par un intestin très long, où a lieu l’essentiel de la digestion. Le régime alimentaire des poissons rouges en milieu naturel comprend des petits invertébrés (larves d’insectes, vers, petits crustacés), ainsi qu’une quantité importante de végétaux.

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Jeune poisson rouge

Une bouche très particulière Si on regarde dans la bouche d’un poisson rouge, on ne voit pas de dents. Contrairement aux poissons carnivores dont les dents sont sur les mâchoires, celles du poisson rouge (et de toutes les carpes) se situent au fond de la bouche sur un arc branchial modifié, et s’appellent donc dents pharyngées. Les poissons rouges ne peuvent pas mâcher leur nourriture par des mouvements des mâchoires (en fait, très peu de poissons le peuvent). Ils avalent donc leurs aliments et utilisent ces dents pharyngées pour broyer les végétaux. Les poissons rouges possèdent aussi une sorte de peigne au niveau des branchies, évitant la perte des particules alimentaires par les fentes branchiales.

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Variété "voiles"

Tri et rinçage des aliments Les poissons rouges emploient différentes techniques pour trier ce qui est comestible de ce qui ne l’est pas. Ils peuvent ainsi recracher immédiatement un élément non comestible comme un gravier ou un morceau de bois, ou recracher un aliment trop gros pour l’émietter et l’avaler à nouveau. Les poissons rouges sont aussi capables de nettoyer des aliments dans leur bouche, par une circulation intense de l’eau nommée « rinçage ». Ce mécanisme permet l’élimination des particules non comestibles par les branchies, tout en retenant l’aliment pour l’avaler ensuite. Ces techniques sont très utiles et efficaces, surtout en milieu naturel où les aliments sont souvent mélangés à de la vase ou d’autres éléments non comestibles.

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Poisson rouge classique

Goûter à distance Comme tous les poissons, les poissons rouges peuvent détecter la présence d’aliment en “sentant” ou “goutant” l’eau. C’est très utile lorsqu’on vit dans de l’eau très trouble (ce qui est souvent le cas dans la nature), où la vue ne sert à rien pour trouver à manger. Les poissons rouges goûtent l’eau grâce à de petits organes sensoriels nommés papilles gustatives, très semblables aux nôtres. Mais alors que chez l’homme elles sont localisées à la bouche, les poissons rouges en ont également sur toute la tête, et même sur les nageoires et la queue !

Comment nourrir les poissons herbivores ?

Dans la nature, de nombreuses espèces de poissons ont une part non négligeable de leur alimentation constituée de végétaux. Certains de ces poissons herbivores consomment du plancton végétal ou des algues filamenteuses, d’autres mangent les feuilles ou les tiges des plantes aquatiques.

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Poisson chat locaridé

Parmi les poissons exclusivement herbivores, on trouve la carpe amour (Ctenopharyngodon idella), les espèces sud-américaines du genre Myleus, certains cichlidés africains, les characoïdes africains, les Distichodus

Rares sont cependant les poissons qui restent herbivores tout au long de leur vie. D’autres espèces ont besoin d’une partie seulement de végétaux dans leur alimentation, par exemple les poissons rouges, les carpes, les barbus, les poissons-chats loricaridés (plécos…), et un certain nombre de poecilidés vivipares (comme les mollys).

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Truite arc-en-ciel

Des carnivores mangeurs de plantes !

Même certains poissons considérés comme carnivores peuvent inclure des végétaux dans leur alimentation. Un exemple bien connu est celui de la truite arc-en-ciel Oncorhynchus mykiss, qui consomme également de petites quantités d’algues.

- Les poissons brouteurs : de nombreux poissons broutent les surfaces couvertes d’algues. C’est le cas de certains cichlidés africains comme les Pseudotropheus, des poissons-chats loricaridés, etc.

- Les mangeurs de plantes : les poissons rouges et les carpes koï sont des mangeurs de plantes bien connus. Leur action destructrice sur les plantes aquatiques est souvent peu appréciée par leurs propriétaires ! Les koï et les poissons rouges utilisent des dents spéciales, situées au fond de la bouche sur un arc branchial transformé, pour broyer les plantes et faciliter leur digestion, car ils n’ont pas d’estomac.

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Molly mâle sauvage de Trinidad
Tableau 1 : exemples de poissons consommateurs de différents végétaux
Type de végétauxPoissons consommateurs
PhytoplanctonCertains cichlidés (ex. tilapias), cyprinidés (carge argentée), harengs
Algues filamenteusesPoissons chirurgiens, demoiselles, plécos, cichlidés algivores
Plantes aquatiquesPoissons rouges, koï
Noix, fruitsPacu (Colossoma spp.)

Les cichlidés ont-ils des besoins alimentaires particuliers ?

Les cichlidés sont un groupe de poissons très variés, allant des tout petits cichlidés-nains (ex. : apistogrammes) jusqu’à de très grandes espèces prédatrices comme le lukanani (Cichla ocellaris) d’Amérique du sud, qui peut atteindre 60 cm de long.

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Un oscar, cichlidé sud-américain

Un oscar, cichlidé sud-américain

Les connaissances sur la nutrition des cichlidés ont considérablement augmenté au cours des vingt dernières années, avec le développement de l’élevage des différentes espèces de tilapias pour la consommation humaine. Des études sur la diversité des comportements alimentaires et de la nutrition des cichlidés sont venues s’ajouter à ces connaissances, notamment à partir des recherches sur le comportement et l’évolution des cichlidés des grands lacs africains. Des études sur les cichlidés d’aquarium ont également été réalisées, en particulier sur les discus, les scalaires, les apistogrammes et les mbunas.

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Scalaire (Pterophyllum sp.)

L’étude du comportement alimentaire et du contenu de l’estomac des cichlidés sauvages montre un spectre très large de stratégies et de régimes alimentaires. Une incroyable diversité d’habitudes alimentaires peut même être observée au sein d’un groupe de cichlidés très proches d’un point de vue évolutif et géographique : les haplochrominés du lac Victoria (cf. tableau 2).

- Les opportunistes : beaucoup de cichlidés considérés comme « spécialistes » pour leur alimentation peuvent parfois se nourrir d’autres types d’aliments lorsque l’occasion se présente. Chez les cichlidés sauvages d’Afrique comme d’Amérique du sud, les brouteurs d’algues peuvent consommer du plancton animal en pleine eau quand celui-ci est abondant.

- L’alimentation des cichlidés : un aliment pour cichlidés de qualité doit répondre aux besoins nutritionnels des espèces les plus populaires en aquarium, et fournir les acides aminés et autres nutriments présents dans le large éventail d’aliments naturels que mangent les cichlidés sauvages.

Tableau 2 : alimentation des différentes espèces de cichlidés haplochrominés du lac Victoria
AlimentNombre d’espèces se nourrissant principalement de cet aliment
Matières organiques16
Algues et plantes12
Escargots21
Zooplancton21
Insectes19
Crustacés14
Poissons134

Bien nourrir son oiseau

« Nourrir son oiseau » : vaste programme tant la diversité des espèces est grande. Du canari au perroquet, chaque oiseau a son régime que seul un professionnel est à même de fabriquer ou de recommander. Une nourriture déséquilibrée est probablement la raison la plus fréquente des maladies des oiseaux d’agrément, qu’il s’agisse d’excès ou de carences.

Les huit mille espèces d’oiseaux sont toutes classées en fonction des besoins alimentaires. Le bec est adapté à la dominante alimentaire de chaque genre (granivore, insectivore, frugivore, nectarivore ou mixte).

Les besoins nutritionnels de l’oiseau

La consommation d’aliments est très importante par rapport au poids de l’oiseau. Pour exemple, un canari d’environ 20-25g consommera 4 à 8g de graines, et 5 ml d’eau par jour.

La population des oiseaux de compagnie est en grande majorité granivore. Une alimentation équilibrée doit être élaborée en tenant compte de l’espèce, (canaris, perruches, exotiques, grandes perruches, perroquets, tourterelles) et doit couvrir les besoins d’entretien, de croissance, de production (vol), et de production de chaleur.

L’alimentation des oiseaux doit être variée et équilibrée. La base de la nourriture est constituée par les mélanges de graines qui peuvent être enrichis en vitamines.

Les graines essentielles pour l’alimentation des oiseaux sont principalement :

Alpiste, arachide, gruau d’avoine, blé, caroube, chènevis, colza, dari roux, lin, maïs, millet, millet en grappes, moha, navette, niger, oeillette, pois, riz, sarrasin, tournesol

Les mélanges de graines que vous proposerez à vos oiseaux devront être composés essentiellement de graines sélectionnées, triées, et nettoyées (dépoussiérage, brossage, lustrage) afin de garantir à l’animal une nourriture débarrassée d’impuretés et de poussière. Un mélange poussiéreux étant souvent à l’origine de maladies respiratoires.

Doit-on diversifier sa nourriture ?

Dans la nature, l’oiseau modifie son alimentation en fonction des saisons et de son habitat. En effet, l’oiseau en liberté dispose d’une grande variété de grains, de graines germées, mais aussi de fruits, de baies, de verdure, d’aliment de lest, de dépuratif…

L’alimentation constituée par les mélanges de graines et les friandises doit satisfaire les besoins en protéines, lipides (matières grasses), acides aminés dits acides aminés essentiels.

L’alimentation doit aussi satisfaire les besoins en minéraux.

Un des principaux problèmes de la nutrition des oiseaux de compagnie est l’apport insuffisant en calcium, élément essentiel à la formation du squelette ou de la coquille de l’oeuf. Les graines riches en phosphore sont pauvres en calcium. Il est donc nécessaire de corriger cette carence par un apport de coquilles d’huîtres, d’os de seiche ou d’utiliser un gravier fond de cage avec coquilles apportant le calcium et facilitant la digestion. Il en va de même pour les oligo-éléments tels que le cobalt, le cuivre, le fer, le manganèse, le zinc et surtout l’iode pour la perruche, indispensables en quantités très faibles.

Les vitamines sont des substances que l’animal doit trouver dans son alimentation car il ne les synthétise pas. Elles sont primordiales pour la croissance et la résistance aux maladies d’où l’importance de mettre à disposition de l’oiseau des aliments et des friandises enrichies en vitamines (Vitamines A, D3, E et du groupe B).

Les biscuits aux œufs et au miel apportent protéines et énergie.

Les pâtées enrichies aux œufs contiennent les éléments essentiels (protéines, minéraux, vitamines..) à la femelle durant les périodes de reproduction, de couvaison et d’élevage. Il en va de même pour le bon développement des jeunes et cela jusqu’au sevrage.

Pour varier le régime alimentaire, les baguettes de graines enrichies de fruits sont à distribuer en alternance.

Il est primordial de veiller à ce que l’oiseau ait toujours de l’eau fraîche à sa disposition, nécessaire à une bonne alimentation ainsi que de la verdure (laitue, pissenlit - jamais de persil) renouvelée chaque jour.

Faut-il tenir compte de son mode de vie et de son habitat ?

L’habitat joue également un grand rôle. L’oiseau a besoin de tranquillité, d’un endroit bien aéré et suffisamment lumineux. Toute modification brutale de ses conditions de vie peut lui provoquer un stress. De même, un changement d’alimentation fragilise son organisme en causant des troubles physiologiques.

Il faut éviter les excès de chaleur comme de froid.

Nous pouvons élever les oiseaux à l’extérieur dans le froid à condition qu’il n’y ait pas de variation brutale de température et les moyens de s’abriter en cas d’intempéries. Les lipides, ou matières grasses sont mis en réserve par l’organisme des oiseaux ayant à se défendre contre les températures négatives. C’est pourquoi, ils sont si friands de graisse en hiver.

Une chaleur excessive est en général plus dangereuse que le froid pour l’oiseau de compagnie vivant en intérieur.

Une bonne hygiène est indispensable, les mangeoires et les abreuvoirs ou fontaines doivent toujours être propres et soigneusement nettoyées.

Quand faut-il recourir à une alimentation particulière ?

- Pour les oiseaux de compagnie

Tout au long de sa vie, l’oiseau aura besoin d’une alimentation saine et équilibrée qui pourra évoluer en fonction de son stade physiologique : au moment de la reproduction, durant la croissance des jeunes, lors des périodes de renouvellement du plumage (mue).

Durant ces périodes, l’oiseau se fatigue et ses besoins en vitamines, sels minéraux, oligo-éléments et acides aminés sont très importants. Il est donc indispensable de bien surveiller l’alimentation durant ces périodes et d’apporter par la boisson et la nourriture des compléments (vitamines B12 - pâtées - biscuits - gravier - graines vivifiantes).

Une carence alimentaire peut aussi être à l’origine du picage, habitude vicieuse, qui peut être aussi d’origine comportementale, que prend l’oiseau en s’arrachant les plumes ou celles de ses congénères. Les raisons sont multiples et le problème sera corrigé une nouvelle fois par des compléments alimentaires, et vitaminiques.

Disposant souvent d’un espace réduit et manquant d’exercice, l’alimentation est souvent trop riche en graisses avec des risques comme la surcharge graisseuse, l’obésité.

L’excès de nourriture ou une nourriture trop riche et mal équilibrée peuvent entraîner une dégénérescence graisseuse du foie avec hépatite, ainsi qu’une acidose favorisant une déminéralisation avec fragilité des os. Une intoxication par des matières grasses rances peut également en être responsable. Il faut rééquilibrer donc la ration et supprimer les graines grasses (oeillette, navette, chènevis) au profit de l’alpiste, du millet, du gruau d’avoine. Un jour de diète par semaine est toujours conseillé.

- Pour les oiseaux de la nature

Pendant la saison froide, les oiseaux ne trouvent plus dans la nature les graines, les fruits, les insectes dont ils ont besoin. Il faut leur apporter des mélanges plus adaptés à base de graisse et de graines. Mis à leur disposition dans une mangeoire, sur un balcon ou dans un arbre, ces produits les aideront à passer l’hiver.

Comment vérifier que l’animal est en bonne santé ?

Votre oiseau peut souffrir d’un déséquilibre alimentaire où développer une maladie.

Soyez donc vigilant dès que :

- L’oiseau est triste.
- Il n’a pas d’appétit.
- Ses plumes sont ébouriffées.
- Il a très soif.
- Sa respiration est haletante, bruyante et il tient le bec ouvert, la queue suit le rythme de la respiration.
- Il a les yeux gonflés.
- Il se cache souvent la tête sous les ailes.
- Il éternue, il tousse et il a le nez qui coule.
- Ses mouvements ne sont pas coordonnés et il renverse la tête en arrière. Ses pattes sont rouges et gonflées.
- Il a la diarrhée et ses déjections souillent les plumes autour du cloaque.
- Il maigrit rapidement.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire spécialisé.

Bien nourrir son rongeur ou son lapin de compagnie

Quand on souhaite vivre avec un animal de compagnie, sans pouvoir posséder de chien ou de chat, pourquoi pas un lapin, un hamster, un rat ? Pour les maintenir en bonne forme, chacune de ces espèces a besoin d’un régime spécifique qui n’est pas interchangeable, au risque de provoquer des maladies d’origine nutritionnelle.

Le lapin ne fait pas partie de la famille des rongeurs (c’est un lagomorphe) mais il fait aussi une très bon animal de compagnie tout comme de nombreuses espèces (hamster, cochon d’Inde, chinchilla, rat, souris, gerbilles…) que l’ont peut garder chez soi et apprivoiser. Pour des enfants, quand la compagnie d’un chien ou d’un chat est impossible pour des raisons pratiques, un petit animal de ce type est un bon compromis.

Les différents régimes alimentaires

Parmi toutes ses espèces, chacune a des besoins spécifiques. Il est cependant possible de définir deux grands régimes d’alimentation :
- Les animaux avec un régime privilégiant les aliments de types végétaux verts, tels que les lapins, les cochons d’Inde et les chinchillas
- Les rongeurs de compagnie mangeant une plus grande part de graines : souris, hamsters, rats.

Les besoins nutritionnels

La composition d’un aliment devra avoir des caractéristiques propres pour chaque espèce.

- Les rongeurs très végétariens devront avoir un aliment qui aura un taux de cellulose compris entre 13% et 17%. Cela est très important car ces animaux ont des mécanismes de digestion complexes (notamment les lapins) et sont parfois fragiles si on ne leur donne pas le bon aliment. Ils peuvent alors développer des diarrhées graves.

- Pour les rongeurs plus granivores, il convient d’être vigilant à la qualité des aliments qui ne doivent pas être trop gras. En effet, dans la nature, ils doivent souvent faire des longues distances pour trouver leur nourriture (les abajoues du hamster lui servent à rapporter les graines qu’il aura trouvées loin de son nid).

- Enfin le cochon d’Inde a un besoin particulièrement élevé en vitamine C. Il doit donc trouver cette vitamine dans sa nourriture. La majorité des aliments pour cochon d’Inde en contiennent, mais il est bon d’apporter des végétaux frais (du poivron par exemple) à votre petit compagnon, pour qu’il ait toutes les vitamines nécessaires.

La quantité d’aliments distribuée varie d’une espèce à l’autre, de 10 grammes par jour pour un hamster à près de 50g par jour pour lapin.

Pour les animaux végétariens il faut constamment mettre à disposition du foin qu’ils consommeront à volonté.

Un point important de la physiologie de ces animaux est qu’ils ont les dents qui poussent de manière continue. Ils doivent donc les user en rongeant très régulièrement. Ils peuvent le faire en mangeant du foin ou bien un aliment dur. Il peuvent aussi ronger des morceaux de bois, mais il faut faire attention que ce soit un bois qui ne soit pas toxique, ni traité.

Certaines friandises comme les baguettes leur permettent également de ronger.

L’alimentation doit aussi satisfaire les besoins en minéraux. Il faut cependant être attentif à ne pas apporter trop de calcium pour certaines espèces comme le lapin.

En tout état de cause, à chaque espèce son aliment !

Mode de vie et habitat

L’habitat joue également un grand rôle pour la bonne santé de votre rongeur. Il a besoin de tranquillité, d’un endroit à l’abri des courants d’air. Toute modification brutale de ses conditions de vie peut lui provoquer un stress. De même, un changement d’alimentation fragilise son organisme en causant des troubles physiologiques.

Une bonne hygiène est indispensable, les mangeoires et les abreuvoirs doivent toujours être propres et soigneusement nettoyées. Il faut leur mettre a disposition de l’eau fraîche à volonté qu’on changera tous les jours.

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